Le Geai des Chênes.

Nicheur sédentaire commun et migrateur rare, le Geai des Chênes vit partout dans les zones boisées riches en chênes, jusque dans les parcs et jardins. On l’aperçoit souvent au sol, mais il s’envole rapidement s’il est dérangé en poussant son cri d’alerte. Certaines années, de nombreux Geais arrivent d’Europe de l’Est. Son nid est construit dans un arbuste ou un buisson haut, à l’aide de branchettes, d’herbe et de poils. Jusqu’à 7 oeufs couvés 2 semaines. Envol des jeunes, nidicoles, à 3 semaines. Il se nourrit essentiellement de glands (dont il cache une partie en automne, pour l’hiver, dans les sous-bois, prairies ou jardins); autres graines, insectes, vers et parfois des oisillons. Son mode de déplacement au sol, par petit bonds, le distingue des pigeons. Sa capacité à imiter les cris de la Buse variable peut tromper. Cri typique d’alerte « krèèè ». En bandes, à l’automne et au printemps: sarabandes bruyantes ponctuées de cri variés. Nom latin: Garrulus glandarius.

Le Chamois

En chiffres

Avec environ 500000 individus, le Chamois des Alpes représente la plus importante population de France. Son nom scientifique signifie » chèvre des rochers « . L’Isard pyrénéen lui ressemble beaucoup, en plus petit. Les deux espèces se seraient séparées il y a environ 10 millions d’années lors d’une période de réchauffement. Les Chamois des Alpes et ceux des Pyrénées ont alors évolué de manière différente.

La vue du Chamois lui permet de distinguer un mouvement à près d’un demi-kilomètre dans la pénombre, mais cet animal éprouve des difficultés à identifier des objets immobiles même proches de lui. Son ouïe est habituée aux bruits liés aux activités humaines. Leur sens le plus développé est l’odorat. Ce sens leur permet de confirmer, par vent favorable, la présence d’intrus à de 500 mètres.

Les Chamois ne boivent presque jamais d’eau.Ils la trouvent en grande quantité dans les plantes qu’ils ingurgitent. Quelques fois à la fin des poursuites du rut ou en été par grande chaleur, les boucs mangent de la neige. Les Chamois évitent d’instinct les zones exposées au soleil, ce qui réduit les pertes en eau et leur permet de trouver leurs plantes préférées.

Les Chamois peuvent vivre jusqu’à 25 ans, mais peu dépassent 15 ou 16 ans. Leur poids diminue à partir de 10 ans environ et cela jusqu’à leur mort. Comme chez les humains les femelles ont une plus grande espérance de vie.

Les Chamois se déplacent par bonds.Les plus vifs peuvent prendre la fuite à une vitesse maximum de 50 km/h.

On croit souvent que les Chamois se cantonnent à la haute montagne, ce qui est faux. Dans les Alpes, ils sont en fait repoussés par l’homme à l’état alpin. L’altitude qu’ils affectionnent le plus est la zone des forêts et la partie inférieure des zones pastorales, entre 800 et 2300 mètres. Plus haut, la présence de pelouse alpine devient rare. Ils peuvent cependant effectuer des incursions à haute altitude : on en a repéré juste sous le sommet du Mont Blanc à 4750 mètres. En l’absence de l’homme, le Chamois peut s’établir à des altitudes basses, comme dans le Jura ou dans les Vosges du Sud jusque vers 600 mètres.

Le Chamois peut vivre dans des moyennes de températures hivernales de -10 °C et des maximum estivaux de 25 °C. Les Chamois sont très bien protégés du froid par leurs naseaux velus et leur queue courte qui limite en hiver une perte trop importante d’énergie ainsi que par leur épaisse fourrure hivernale : un température de -25 °C les laisse parfaitement indifférents. Si température et précipitations ne semblent pas gêner le Chamois outre mesure, il en va autrement de la neige, surtout si elle est abondante, car elle les contraint à des efforts accrus alors que la nourriture se fait rare.

Une harde peut être constituée d’une centaine de Chamois ou de quelques têtes. Sa composition ne change pas de juillet à octobre ou l’on trouve des mères escortées de leur chevreau, des jeunes boucs et parfois de vieux boucs. Les boucs adultes ont quitté la harde et vivent en solitaires ou par groupe de deux ou trois. C’est la vieille femelle stérile qui mène le groupe. Dans les couloirs d’avalanches ou les passages délicats, c’est elle qui passe la première et les autres suivent un par un. Etant stérile, la perte est moins grave en cas d’accident.

L’aigle royal n’hésite pas à s’attaquer aux jeunes, même si le petit chevreau a un poids à la limite de sa capacité de transport (3 à 6 kilos), ce qui peut le contraindre à se poser et à peut-être laisser échapper sa proie. Beaucoup d’attaques se soldent par des échecs. L’impact de ce prédateur sur les populations de Chamois est mal connu.

Merci au magazine « OUTDOOR GO ! » pour ces précieux renseignements sur mon ami le Chamois !!!

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  • A découvrir ou à re-découvrir tout les deux ans en Meurthe-et-Moselle. 
  • La SFO-LA, association régionale affiliée à la Société Française d’Orchidophilie, travaille sans cesse à une meilleure connaissance des orchidées indigènes de Lorraine et d’Alsace. Elle s’occupe également de la protection de ces plantes et leurs milieux de vie ainsi que de la culture des orchidées exotiques. 
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